Le lierre, pilier vert de la biodiversité en automne

Une ressource vitale quand la nature ralentit

Alors que les fleurs disparaissent et que les insectes se font rares, le lierre continue de fleurir.
Ses petites ombelles jaune-vert, discrètes mais riches en nectar, attirent encore abeilles, bourdons et papillons, leur offrant une dernière source d’énergie avant l’hiver.
Dans les Hauts-de-France, il fait partie des rares végétaux à nourrir la faune aussi tardivement dans l’année.

Mais le lierre ne nourrit pas que les pollinisateurs :
🐦 Ses baies noires, mûres en hiver, sont une ressource précieuse pour de nombreux oiseaux (merles, fauvettes, rouges-gorges).
🦔 Son feuillage persistant offre un abri sûr aux hérissons, insectes et petits mammifères.
🌳 En forêt ou en ville, il crée ainsi de véritables refuges écologiques.

Contrairement aux idées reçues, le lierre n’étouffe pas les arbres : il s’y accroche sans les parasiter et protège même les troncs des variations de température.
C’est un symbole de résilience et de continuité écologique.

🌱 Pour favoriser le lierre :
– Ne le coupez pas inutilement sur les troncs,
– Laissez-le grimper sur les clôtures ou les murs naturels,
– Préservez les zones où il s’installe spontanément.

Le lierre est l’un des derniers bastions de la biodiversité d’automne.
Là où il pousse, la vie trouve encore de quoi se nourrir, se cacher et passer l’hiver.
Sous ses feuilles persistantes, la nature continue, silencieuse, à préparer le printemps. 🍂

Biodiversité

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